Je marchais le long de la plage. Mes chaussures en mains. Lui, il était surement avec cette fille, ma rivale pour tout, mec, cours, amie, famille, oui, ma s½ur. Il faisait nuit. La mer était agitée, et il y avait du vent. Mes cheveux volaient. Il pleuvait presque. Et pourtant nous étions en été. Je me rappelais, se que j'avais vu quelques heures plus tôt, ma s½ur, qui savait que je voulais se gars, elle me la "piqué", elle c'est avancé vers lui, au moment ou j'allais me décidé à lui parlé. Et elle l'a embrassé. Et il c'est laissé faire! Mais je ne peux lui en vouloir, qu'un eu, ma s½ur est canon, belle, attirante. Moi je ne suis rien de tout ça.
J'arrive à l'endroit où je l'ai vu pour la première fois. Il était avec ses amis, il riait. Moi, j'étais dans mon coin avec ma s½ur, que j'adorais à l'époque, il c'est avancé vers nous il a salué ma s½ur, et ne m'a adressé aucun regard. Si! Un! Un seul! Un regard plein de haine.
3 mois après, toujours se regard. Mais son regard à changé quelques temps après. Je n'ai rien compris. Il me faisait rêvé. Je l'aimais. Mais lui ne m'aimait pas certes, nous ne nous étions jamais adressé la parole que pour nous insulté. C'est comme ça que j'ai remarqué que je l'aimais.
Maintenant je peux repartir d'où je viens, car je sais que personne ne tiens à moi.
Je suis a quelques centimètre de la mer. Je rentre dedans. Je m'enfonce. J'avance. L'eau arrive jusqu'à mes cheveux. Je continue d'avancer. Personne ne vient me retenir. Alors qu'ils ne sont qu'à 30 mètres de moi. Personne! Je baisse ma tête. Je me retrouve sous l'eau. L'eau est glacée, mais bientôt je ne sentirai plus cette douleur. Je sens mon c½ur qui s'accélère. Il bat de plus en plus vite. Tout à coup, au loin sur la plage, quelqu'un remarque que je ne suis plus sur la plage, et me voit dans l'eau, il, oui, il, court, plonge habillé avec ses vêtements de marques qui lui ont couté une fortune, mais il s'en fiche, il veut seulement me sauver.
Moi, je sens mes yeux se fermés.
Petit à petit, je ne sens plus mes jambes, ni mes bras, ni mes mains, je ne sens plus mon corps. Et je m'endors. Il arrive, me sort de l'eau. Il essai de me réanimer, mais il semblerait que je sois déjà partit très loin...
Lui, celui pour qui je suis partit, venait de risquer sa vie pou sauver la mienne... Malheureusement pour lui, c'était trop tard... J'étais morte, et il n'avait pas put me dire...
Qu'il m'aimait...
J'arrive à l'endroit où je l'ai vu pour la première fois. Il était avec ses amis, il riait. Moi, j'étais dans mon coin avec ma s½ur, que j'adorais à l'époque, il c'est avancé vers nous il a salué ma s½ur, et ne m'a adressé aucun regard. Si! Un! Un seul! Un regard plein de haine.
3 mois après, toujours se regard. Mais son regard à changé quelques temps après. Je n'ai rien compris. Il me faisait rêvé. Je l'aimais. Mais lui ne m'aimait pas certes, nous ne nous étions jamais adressé la parole que pour nous insulté. C'est comme ça que j'ai remarqué que je l'aimais.
Maintenant je peux repartir d'où je viens, car je sais que personne ne tiens à moi.
Je suis a quelques centimètre de la mer. Je rentre dedans. Je m'enfonce. J'avance. L'eau arrive jusqu'à mes cheveux. Je continue d'avancer. Personne ne vient me retenir. Alors qu'ils ne sont qu'à 30 mètres de moi. Personne! Je baisse ma tête. Je me retrouve sous l'eau. L'eau est glacée, mais bientôt je ne sentirai plus cette douleur. Je sens mon c½ur qui s'accélère. Il bat de plus en plus vite. Tout à coup, au loin sur la plage, quelqu'un remarque que je ne suis plus sur la plage, et me voit dans l'eau, il, oui, il, court, plonge habillé avec ses vêtements de marques qui lui ont couté une fortune, mais il s'en fiche, il veut seulement me sauver.
Moi, je sens mes yeux se fermés.
Petit à petit, je ne sens plus mes jambes, ni mes bras, ni mes mains, je ne sens plus mon corps. Et je m'endors. Il arrive, me sort de l'eau. Il essai de me réanimer, mais il semblerait que je sois déjà partit très loin...
Lui, celui pour qui je suis partit, venait de risquer sa vie pou sauver la mienne... Malheureusement pour lui, c'était trop tard... J'étais morte, et il n'avait pas put me dire...
Qu'il m'aimait...
